Olivia Stoeux, Membre du comité de gouvernance de La Cité de l’IA

Olivia Stoeux, Membre du comité de gouvernance de La Cité de l’IA

Depuis six mois, Olivia Stoeux siège au comité de gouvernance de la Cité de l’IA. Un engagement qui prolonge naturellement sa mission de leader stratégie data & insight chez Valiuz, où elle travaille depuis plusieurs années sur les enjeux de connaissance et de valorisation de la donnée.

Votre parcours chez Valiuz vous place au cœur des enjeux data et business. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous engager au sein du comité de gouvernance de la Cité de l’IA ?

J’ai commencé ma carrière dans les achats et la performance opérationnelle, d’abord dans l’industrie puis dans le secteur du retail. J’ai rejoint Auchan en 2010, toujours côté achats, avant d’évoluer vers le marketing client. Et c’est à ce moment-là que j’ai découvert le monde de la data. J’ai trouvé ce sujet passionnant parce qu’on se rend compte très vite que la connaissance client irrigue tous les métiers de l’entreprise : le marketing bien sûr, mais aussi les achats, les RH, l’offre, la stratégie…

J’ai ensuite participé à la création de Valiuz, avec cette ambition de développer les usages de la connaissance client au-delà du marketing. Mon engagement à la Cité de l’IA s’inscrit dans cette continuité. J’avais déjà participé à plusieurs événements avant d’intégrer le comité de gouvernance il y a quelques mois. J’ai eu envie de contribuer plus directement, notamment pour aider les PME et ETI à mieux s’emparer de ces sujets.

Quel rôle souhaitez-vous jouer au sein de cette instance ?

Mon rôle est avant tout d’apporter un regard très concret sur les usages de la data et de l’IA en entreprise. J’ai travaillé dans de grands groupes disposant d’équipes et de moyens importants pour innover. Mais toutes les entreprises n’ont pas cette capacité.

La vraie question aujourd’hui, c’est : comment accélérer l’usage de la data et de l’IA dans les PME et ETI qui manquent parfois de temps, de ressources ou simplement de repères ? Il faut rendre ces sujets accessibles, utiles et surtout très concrets.

Je vois aussi cet engagement comme une forme de responsabilité collective. Nous avons la chance, dans la région, d’avoir un écosystème fort et des entreprises très matures sur ces sujets. Il faut maintenant partager davantage, transmettre les retours d’expérience, éviter que certaines entreprises ratent le virage de la transformation digitale.

En quoi votre expérience de la data nourrit-elle concrètement votre mandat ?

Chez Valiuz, nous avons développé de nombreux cas d’usage autour de la donnée et de l’IA. L’idée, pour moi, est de faire bénéficier l’écosystème régional de cette expérience et de partager ce qui fonctionne concrètement sur le terrain.

Cela nourrit aussi énormément ma pratique professionnelle. La Cité de l’IA permet de confronter les visions, d’échanger avec d’autres secteurs, de benchmarker les pratiques. C’est finalement un cercle vertueux : je peux contribuer avec mon expérience, tout en continuant à apprendre au contact des autres membres de l’écosystème.